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  1. 1 point
    Prélude Les frères Chaumontois A la veille de l'an 769, Karl, roi des Francs, fils de Pépin, règne sur toute la Francia Occidentalis (en bleu). Son frère Karloman, roi des Francs, fils de Pépin, règne sur toute la Francia Media (en gris). Chaque roi franc est en marche de l'une des portes des Pyrénées, vers les Umayyad musulmans. Chacun a aussi d'autres grands royaumes turbulents à sa frontières. Mais nul n'ignore pourtant la rivalités entre les fils de Pépin III le Bref, roi des Francs sacré par le Pape. Je l'ai dit le premier Ca compte pas, le pape-a-pas-dit. Lors des festivités de ce nouvel an 769, le roi Karl récupère les terres d'Anselm Chaumontois, duc de Hollande et de Brabant pour un motif resté étonnement secret entre eux. Et s'acquittant d'une faveur promise et due à la maison Forestois, il octroie les deux duchés à celui qui sera dès lors Jérôme Ier, duc de Hollande et de Brabant, comte de Hollande, de Zeeland, de Frise Occidentale, de Brabant, de Hainaut, de Breda, seigneur de Sticht. Agé de 22 ans, marié à Bertilla et avec leur nouveau-né Trutgaud, tout l'avenir s'ouvre à ce jeune homme. Anselm Chaumontois avait deux frères. Agnerald Chaumontois, comte de Juliers (et de luxembourg) conservait son héritage. Et enfin Adalbert, le plus jeune et à qui aucune terre ne revenait, parti à l'aventure à travers la Francie et les royaumes chrétiens, acquérir ses propres terres et titre. Il rejoindra finalement le comté des Frisons, bastion indépendant de la francie, intercalé entre les côtes franques et saxonnes. Il aura le privilège d'y fonder sa propre maison, celle d'Adalbert de Friesland. Il demeure toutefois sans terres. Anselm avait refusé d'être réduit à courtiser son frère le comte Agnerald. Le renard n'a pas l'intention de contester la volonté du roi Karl pour récupérer ses duchés de Hollande et Brabant, non. En revanche il n'a pas abandonné l'idée de lorgner les comtés de son frère, qu'il désirais s’accaparer tôt ou tard. Le comte n'a pas d'enfants, Anselm est donc, en tant que frère, son héritier. Il cherche du soutient pour s'assurer l'affaire ou obtenir des terres. Le duc Jérôme émet une condition rigoureuse pour sa protection et son soutient aux ambitions d'Anselm; la soumission. Par ailleurs le chapelain se présente ensuite pour entendre les pieuses résolutions du duc afin d'accorder son âme et sa charge. N'est il pas vrai que la devise des Forestois est "Forestois, protège ta foi". Et le duc était de bonne humeur et convoqua son conseil, bien décidé à y mettre quand même nouvel ordre pour des perspectives plus que jamais prospères en cette nouvelle année de grâce. Une résolution ? Hmm. Remplacer mon chapelain peut être?
  2. 1 point
    Chapitre II Je goûte le pouvoir Succès et revers (duc Jérôme Ier de Hollande) (An 769) Et maintenant. Hâtons nous de cirer les bottes du roi. L'ambitieux Maréchal du roi, le comte Hermerelds de Guines et de Boulogne créé une faction luttant pour renforcer le pouvoir du Conseil dans la conduite du Royaume. Le lendemain le roi Karl fait approuver par ses vassaux une loi l'autorisant à révoquer leurs titres. Le comte de Guines est clairement dans l'esprit du roi. Les efforts ou la providence ont donc payé, une lettre du roi Karl informe que le poste de Maréchal du roi est offert au duc Jérôme tandis que la vassalité des comtés de Boulogne et de Guines sont transférés à l'Intendant du roi, le duc Roding de Flandre pour écarter définitivement le comte Hermerelds du palais royal. Le duc Jérôme n'est pas très confiant dans ses talents militaires mais il saura lui trouver des hommes pour les guerres. Le nouveau Maréchal du roi des Francs peut enfin rivaliser d'influence avec l'Intendant duc Roding de Flandre, son concurrent direct dans les faveurs du roi Karl. Ses premières missions consisteront à lever des troupes. Quelques titres honorifiques sont offert à la cour du duc à Vlaardingen avant son départ pour le château Rethel du roi Karl, afin de motiver ses serviteurs en son absence. Dans la foulé sa femme, la duchesse Bertilla sera régente désignée, pour s'assurer des intérêts du jeune seigneur Trutgaud, leur fils, si malheur arrivait au duc. Juste avant de partir, il fait augmenter l'impot fiscal de ses villes et tandis qu'il collectera une dîme spéciale en Hollande, de précieux registres seront retrouvés par l'Intendant du duc, Anselm chaumontois. Miracle ou non ils permettent de remettre la main sur des biens qui iront au trésor. Le Chancelier du roi, duc Huanoald d'Aquitaine créé une faction indépendantiste, démontrant que la punition subie par le Maréchal Hermerelds ne l'a nullement impressionné. Il sera rejoint par le duc Lope II de Gascogne qui réclame également le renforcement du pouvoir. Les conseillers du roi Karl sont le Chancelier Hunoald, duc d'Aquitaine, le Maitre-Espion Thuringus, duc de Franconie et l'Intendant Roding, duc de Flandre. Ainsi que le Chapelain du roi, obscur évêque du nom de Merovech. Et le duc de Hollande bien sur, maréchal du roi Le duc Jérôme essaiera en vain d'organiser un mariage de sa jeune nourisse Leutberga avec le Maitre-Espion du roi, duc Thuringus de Franconie, mais la préférence de Thuringus ira plutôt à une courtisane du comte Agnerald de Juliers nommée Chlodosind, favorisant les relation de Franconie et de Juliers au détriment de Hollande. Le comte Agnerald trouvera lui aussi épouse en Agnes, de l'entourage de Thuringus, contrariant les plans d'Anselm et du duc Jérôme si un héritier venait poindre. Le duc profite alors des festivités du mariage pour y envoyer son chancelier Theoderic de Bois-le-duc et son maitre espion Ricchar de Bruxelles transmettre ses respects et fomenter une réaction à ses contrariétés. Salut, sympa la fete ! On vous gène pas ? Le grand chef Theoderic des saxons a capturé un franc, Bertram de Langre. Un évêque qui devait probablement tenter de christianiser ces terres païennes. Mal lui en coutera. Cet homme n'appartient pas au roi Karl, il provient du royaume de Karloman plus éloigné mais pas à l'abris pourtant des Germains. La cité de Langre rassemblera suffisament de fonds pour payer une rançon au Grand Chef afin de récupérer leur évêque Bertram sain et sauf. On dit que le roi païen s'est marié en grande pompe. La guerre nous a pourtant bien frôlé pour peu qu'un Roi l'ai voulu. Le roi Karloman cherche t'il à déclencher une nouvelle guerre entre les Francs et les Saxons ? Dis donc le sauvageons, heu... Arrêtes j'ai pas le temps karlo. Bon votre évêque je vous l'emballe ? 22 juillet 769: Le roi Karl a enfin surpassé sa colère contre son frère le roi Karloman et s'atèle à contrer les menaces extérieurs. Ce jour il déclenche la guerre sainte des Francs de libération de la Navarre (le cercle brillant) contre les musulmans du Sultan Abd-al-Rahman, gouverneur des Umayyad occupant toute la péninsule ibérique à l'exception des Asturies, catholiques. Le sultan est un Sayyid bédouin descendant des oncles ou de la soeur du prophète Mahomet. Il a plusieurs jeunes épouses et 4 fils. La gloire touchera t'elle déjà notre duc Jérôme Forestois, maréchal du roi des Francs ? Le roi Karloman honorera t'il une aide éventuelle au roi Karl ? Et les Saxons resteront ils chez eux sans broncher pendant que les Francs iront passer l'hivers au sud, voir plus longtemps ? Retournes en andalousie hé païens Vas te faire voir chez les saxons Le duc Jérôme veut se montrer un Maréchal du roi exemplaire. Sans attendre l'appel de l'Ost, il donne l'ordre de lever les troupes de ses baronnies et de les rassembler à son château d'Ath, au comté de Hainaut. Dans le même temps il adresse au requête au roi Karl demandant l'honneur de joindre ses troupes personnelles à la guerre sainte; la réponse positive du roi arrivera 4 jours plus tard. La centaine de guerriers des vassaux du duc resteront en réserve dans leurs chaumières. L'armée du duc sera commandée par son capitaine, Clodion le gros. Tandis que le maréchal du duc, Sicvold de Dordrecht formera davantage de troupes dans le domaine du duc. Une dernière levée de frisons arrivera enfin au château d'Ath. Elles avaient assisté au festivités du mariage d'Alretieren la frisonne avec le duc Roding de Flandre, arrangé par le roi Karl lui même. Le commandant Clodion peut enfin mettre l'armée du Duc Jérôme en marche vers l'armée du roi Karl, stationnée à Liège et rassemblant encore de multiples détachement venus de toute la Francie Occidentale. Les plans du roi semblent arrêtés, son Maréchal duc Jérôme restera en réserve dans son royaume. Malgré sa déception, le duc finit par se soulager de ne pas déjà risquer sa vie dans les combats. C'est sur les épaules de Clodion et ses guerriers que reposera donc la lourde tâche d'acquérir du prestige dans la bataille pour la maison Forestois. Une fois elles forces réunies elles se mettent en marche vers les Pyrénées. Pendant ce temps, les espions du duc auront à l'oeil le comte Agnerald Chaumontois de Juliers. Son frère, Anselm de Sticht, intendant du duc, réclame alors un pouvoir étendu pour les conseillers du duc en son absence. Heureusement les préoccupation militaire de Jérôme lui feront oublié l'impertinence des courriers d'Anselm. "Adalgari, Priez Dieu de bénir ces hommes" Ben j'aurais préféré avoir des chevaux mais bon. Août 769: Le grand chef Theodoric de Saxe profite du départ, vers l'ouest et le sud, des armées du roi Karl, pour envahir des tribus au delà de l'Elbe (le cercle brillant), afin d'agrandir son royaume à l'est, puisque les Francs semble lui offrir du répit. Septembre 769: Des chefs saxons envahissent le dernier comté indépendant des Frisons (en bord de mer entre la Saxe et la Francie) dans l'emballalement de la mobilisation et des echo des premiers succès de leur grand chef Theoderic contre les Poméraniens. Les armées du roi Karl ne sont pas encore partie très loin, il pourrait venir au secoure des infortunés frisons chrétiens mais il a de toutes autres priorités. Le Grand Chef Theodoric peut ainsi savourer ses succès. Le roi Karloman fait mine d'être complètement accaparé par ses intrigues dans le royaume chrétien de Bavière qui ont dégénéré en conflit ouvert. Les Bavarois ne se sont pas fait priés et l'envahissent en réponse par le nord du Danude, tandis qu'il semble peiner à organiser son armée et contournera les bavarois par le sud du fleuve. "Trainer le pied est de coutume dans l'armée de mon frère". Aurait plaisanté le roi Karl. Attention attention j'arrive ! Mais ils sont où ces francs? J'ai pas tout l'hivers. Novembre 769: Le Sultan Abd-Al-Rahman des Umayyad, sachant les armées du roi Karl en marche contre lui, réuni également ses armées. Dans l'attente de l'ennemis franc, il envahi le royaume chrétien des Asturies, encombrant toujours le nord de la péninsule et pouvant éventuellement appuyer la conquête de Karl. Le vieux roi Aurelio d'Asturies envoie en riposte ses guerriers se déchaîner dans les terres musulmanes. Bon il faut partir, maintenant, monsieur. Je vais où j'veux quand j'veux ! Des slaves venus de Bohême ont profité du conflit entre Karloman et les Bavarois pour mener des assauts en Bavière, ils parviennent même à s'emparer de la capitale Munich avant l'arrivée des Francs. Décembre 769: Le comté indépendant des frisons tombe au main des chefs saxon. Le seigneur frison doit céder ses terres et s'exiler en Britannia. L'église chrétienne de Borkum est profanée. 31 décembre 769: Saint-Jacques-de-Compostelle, considéré lieu saint par l'Eglise Catholique, tombe aux mains des Musulmans. L'armée du roi Karl passera la fête de l'an en Aquitaine, chez le duc Chancelier Huonald. Peut être reconsidérera t'il ses prétentions d'indépendance avec une telle armée à sa porte. Pendant ce temps les avant garde de cette armée ont passé les Pyrénées et débutent la conquête de la Navarre. La prochaine année commencera assurément dans la bataille. Les Armées en marche. Septembres-Décembre 769
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    Chapitre I Je règne enfin.. Chez moi (duc Jérôme Ier de Hollande) (début 769) Conseil du Duc: Présentation Tout ne vas pas si mal, les impots et les levées sont plus ou moin raisonnables mais les questeurs peinent à ratisser certaines contrées à cause du nombres de villes et des routes à parcourir, répète t'on. Mais il y a tant d'autres sujets à voir avec ces évêques, bourgmestres et barons de patelins qu'il serait hasardeux d'essayer de situer. "Nous éclaircirons ça". Trancha le duc. Jérôme, à l'issue du conseil, met en lumière des acquisitions potentielles à venir de ses barons sans héritiers. En particulier la baronnie d'Ijsselstein, propriété du chancelier Sicland. Acquise, elle permettrait au duc de déménager l'administration du comté de Sticht en dehors de l'évêché d'Utrecht dont le clergé réclame le contrôle. Aussi l'octroi d'un domaine à Anselm l'occuperait à l'écart et permettrait d’asseoir l'autorité du duc avant de possible acquisition pour son nom. Cela amortirait aussi le labeur des questeurs Forestois. Les discussions s'achèvent avant le soir, le duc souhaitant profiter de sa nouvelle demeure. La rencontre fût chaleureuse et chacun avait hâte et confiance pour la suite du conseil, le lendemain. Après la messe matinale, le conseil se réuni à nouveau au château de Vlaardingen, où habite le duc en sa capitale au comté de Hollande. Une mauvaise surprise attendait le chancelier Sicland, baron d'Ijsselstein, ainsi que l'intendant Niebelung, bourgmestre de Dorestad . Tous deux se virent refuser l'entrée et remercié de leurs bons services au conseil. Ainsi le duc allait avoir les mains libre sur le sort du comté de Sticht. Pour les remplacer, Anselm Chaumontois avait l'expérience idéale afin d'organiser l'intendance des duchés, et Jérôme lui apporta la marque de sa confiance à ce poste. Sur recommandations des autres, il honora Theoderic, bourgmestre de Bois-le-duc (comté de Breda) du poste de chancelier. Ainsi allait il avoir un exposé le plus avisé de la situation. Conseil du Duc: Compte-rendu Theoderic exposa la situation. Le duc possède un très respectable territoire du royaume de Karl, il est le seul à posséder deux duchés, mais il est aussi fort exposé. Le royaume des Saxons était son principal danger, ils étaient des ennemis de longues date des Francs, et ne se trouvent qu'à quelques lieues de Hollande. Un conflit verrait certainement les armées des uns ou des autres traverser nos campagnes, si ce n'est y mener bataille. Au sud, le roi Karl a installé son palais à Rethel, dans le Vermondois, fine bande de terres entre les terres de Brabant et le royaume de Karloman tout proche aussi, exposant la encore le duc aux ravages d'une guerre si elle advenait entre les deux rois francs. Les larges cotes, si elles peuvent rapporter des richesses, sont exposés aux royaumes anglo-saxons, christianisés mais retissant aux francs. Concernant les intention velléitaires du roi Karl elles sont une fois de plus, momentanément, tournées contre son frère le roi Karloman suite à de nouveaux outrages, semble t'il au cours d'une bataille où les renfort promis par Karloman contre des païens ont fort traîné le pied à lui parvenir, occasionnant des pertes dispensables chez les troupes de Karl. Le maréchal Siclevold, de Dordrecht, présenta les registres des effectifs à la disposition du duc. Environ 1200 hommes (infanterie lourde principalement) en ses propres baronnies et une centaine apportées des autres villes, des évêchés et des barons. Les forces du duc sont respectables pour le territoire représenté, elles sont vraisemblablement équivalentes aux forces du duc Roding de Flandre. Le nouvel intendant, Anselm Chaumontois confirme les difficultés engendrée par l'administration et le contrôle fiscal d'autant de comtés, et que cela prendra du temps pour y arriver et qu'il sera bien mieux aise que les questeurs soient soulagés de l'administration d'un comté, au moins. Néanmoins il faut relativiser, car en dépits des inefficacités évoquées, les recettes sont déjà fameuses et le trésor est largement positif. Il insiste que le problème des routes n'est pas financier, car ici simplement la dépense ne vaudrait pas le retour. L'exposé du maitre-espion est beaucoup moins éloquent. Il n'est au fait que des intrigues d'une cour déjà partie. Le peu qu'il sache ne pouvant aider, il sera remplacé par Ricchar, bourgmestre de Bruxelles (comté de Brabant) Le duc Jérôme, enfin, dispensa ses volontés afin d'organiser la perception et les levées, de se soulager des doléances des clercs et d'apporter au roi Karl l'assurance de sa loyauté. Enfin, il concède à la demande d'Anselm de soulager les questeurs, et lui confie à titre de domaine personnel le comté de Sticht, ainsi que la toge de prince-êveque pour que le clergé d'Utrecht ait enfin l'administration à laquelle il aspirait. Aussi les rancunes des conseillers démis allaient désormais être le soucis seulement de leur seigneur direct et remplaçant. Et l'intendant Anselm Chaumontois, prince-évêque de Sticht, aurait une petite revanche sur son destin. Le soir venu, le duc Jérôme sentait que son destin était bel et bien en marche car le conseil s'était conclu dans l'enthousiasme général et il plongea dans un sommeil somptueux après doux amour à Bertilla la Bègue, qui avait beaucoup d’appétit pour ces choses et voulait moultes enfants.
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