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Steel Division Normandy 44 présente son premier DLC

Le très bon Steel Division: Normandy 44 présente son tout premier DLC baptisé Second Wave. Rappelons que comme prévu, il s'agit d'un contenu faisant parti d'une longue liste à venir.

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Historiagames - Aux armes ! #4 Les blindés lance flammes (Axe)

Dans ce nouvel épisode de la chronique "Aux Armes", nous vous présentons des machines de guerre très particulières : les blindés lance-flammes de l'Axe !
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RTS Press nouveau site partenaire du C.d.O


Je vous annonce un nouveau partenariat avec RTS Press, qui est un portail d’information francophone dédié à l’actualité des jeux de stratégie en temps réel. Vous y découvrirez des dépêches et articles de qualité sur beaucoup de titres qui intéressent la communauté C.d.O.
Pour visiter sans plus attendre RTS Press cliquez sur le logo du site, ci-dessous.

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Battlefield 1 : une édition complète et un mode 5v5

Battlefield 1 entre bientôt dans sa deuxième année, et Electronic Arts ne compte pas lâcher son FPS multijoueur de sitôt. Outre l'arrivée dès aujourd'hui d'une édition complète pour le jeu qui réunira l'ensemble des contenus passés, présents et futurs - du moins ceux annoncés - sous l'intitulé Battlefield 1 Revolution, les joueurs consoles comme leur homologues sur PC noteront également l'annonce du mode "Incursions", du multi compétitif en 5 contre 5 qui lorgne ouvertement sur l'eSport.
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Call of Duty WW II : présentation du mode Guerre

Actuellement en beta fermée sur PlayStation 4 (sur Xbox One et PC dès le week-end prochain), Call of Duty : WWII propose plusieurs modes de jeu sur trois maps différentes.
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A la découverte du Raspberry Pi et de ses applications

Je démarre aujourd’hui une série de billets dédiés au Raspberry Pi. Mais qu’est-ce donc allez-vous me demander ? Et bien, justement, le sujet de ce premier article est de vous présenter ce micro ordinateur plus qu’original et dont je suis un peu amoureux.

Pour comprendre le Raspberry Pi il faut connaitre son histoire.

Commençons donc par l’historique de ce projet qui n’est pas sans rapport avec le monde du jeu vidéo puisque David Braben est l’un des principaux promoteurs du Raspberry Pi. Ce Monsieur est aussi le développeur du jeu Elite : un must précurseur du genre «4X» spatial dont la première mouture est sortie en 1984 sur BBC Acorn. David Braben fut également à l’origine de nombreux autres jeux à succès dans les années 1990 sur les Acorn Archimedes et Acorn RiscPC : des machines de la même génération que l’Atari ST ou l’Amiga mais à la conception encore plus originale, avec un OS multitache préemptif (l’Amiga aussi en avait un soit dit en passant) reposant sur une architecture matérielle en avance sur son temps grâce à son micro-processeur A.R.M. A l’époque A.R.M désignait Acorn Risc Machine et était la division matérielle/microprocesseur du constructeur informatique Acorn connu pour avoir remporter un contrat juteux dans le milieu éducatif anglais en coopération avec la BBC, au moment où, en France, nous avions des Thomson MO5 et TO7 dans les écoles avec le plan «Informatique pour tous». L’expérience de développeur acquise par David Braben sur l’architecture Acorn fut une inspiration pour les choix technologiques sur le Raspberry Pi.

Les processeurs A.R.M présentent en effet d’énormes avantages par rapport aux processeurs X86 classiques d’Intel ou aux Motorola 680X0 des années 90 et début 2000 : ils affichent une puissance de calcul impressionnante pour un cout réduit. Ils consomment et chauffent peu et sont extrêmement compact, ce qui permet de les introduire dans des équipements de volume réduit, notamment des matériels portables grands publics où la masse et la voracité énergétique sont des éléments déterminants.

Mais, concrètement, c’est quoi le Raspberry Pi ?

C’est une carte mère «Broadcom BCM2835 SoC full HD multimedia applications processor» avec un hard à bas prix développé autour du processeur A.R.M, le même que celui qui anime la grande majorité des téléphones portables du marché.

Il existe deux modèles : le modèle de base, dit «A», avec un port USB 2.0 et 256 Mo de RAM et le modèle dit «B», avec deux ports USB 2.0, un port Ethernet à 100 Mb/s et 512 Mo de RAM. Vous avez droit à un emplacement SD card, à une sortie audio 3.5mm jack, à une sortie vidéo Composite RCA (PAL et NTSC) et à un port HDMI (compatible avec les v1.3 et 1.4 de la norme) sur les deux versions. Il n’y a pas de mémoire vidéo dédiée mais tout de même un coprocesseur «Dual Core VideoCore IV®

Multimedia Co-Processor» efficace même pour afficher des images en haute définition. Dans tout les cas le processeur est un modèle à 700 MHz (Low Power ARM1176JZ-F).

raspberry-pi-model-b.png

La carte mère du modèle B qui mesure à peine 8.6cm x 5.4cm x 1.7cm, sachant que celle du modèle A est encore plus petite de quelques mm.

S’ajoute cela «un écosystème» varié, regroupant des boitiers (indispensable car la carte mère est fournie nue) et certains périphériques classiques comme une SD card (pour stocker le système d’exploitation et les applications) le câble HDMI ou un câble d’alimentation. Dans tout les cas la philosophie du Raspberry Pi est la récupération de matériels de grande consommation. Vous pourrez ainsi utilisez un chargeur de téléphone portable pour alimenter votre ordinateur, sous réserve que celui-ci délivre un minimum de 700 mA pour le modèle B.

Un Raspberry Pi pour quoi faire ?

L'objectif est de répondre de manière économique à des besoins courants, tels que la bureautique et la navigation Internet, comme plus originaux comme la domotique ou l'hébergement de sites web. Le Raspberry Pi propose une puissance suffisante pour faire face à la démocratisation de la micro informatique et de l’Internet y compris dans des pays où les revenus sont bas et l'énergie chère ou difficile à obtenir. Ainsi il serait possible d’alimenter une dizaine de Raspberry Pi en Afrique avec un simple panneau solaire. Evidement, il ne sera pas envisageable de faire tourner les derniers jeux à la mode sur un Raspberry Pi même si une déclinaison particulière de Minecraft existe. Il est également envisageable de se servir du Raspberry Pi comme de plateforme «media center» car il permet la lecture des BluRay et un affichage en 1080p à 30 images par secondes.

Quel(s) O.S anime(nt) donc cette bien étrange machine ?

Il existe deux possibilités : soit le bien connu Linux, sous la forme de la distribution «Raspbian wheezy» (dérivée de Debian) soit RiscOS, le système d’exploitation des Acorn RiscPC, toujours au top du point de vue technique et fonctionnel. Dans les deux cas l’O.S est gratuit.

Et combien ça coûte cette petite merveille de technologie ?

Le modèle A est vendu à 25 US $ et le modèle B à 35 US $. Il faut ajouter à cela le coût d’un câble HDMI, d’un S.D card, d’un câble d’alimentation et d’un boitier.

Au programme du prochain billet : installation et mise en route, le tout en images.



3 Commentaires


Commentaires recommandés

Ca arrive. J'ai pris les photos d'illustration du prochain article qui explique notamment le montage. Il faut compter encore quelques jours avant la publication de la suite.

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