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atchoum

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  1. Bonjour, je commence une fois le sujet, et si vous même en attendant, vous souhaité en discuté, pour y intégré vos propres connaissance sur la mort du Général Allemand von Brodowski, Mort en tant que prisonnier de guerre, à la prison de Besançon. le 28 Octobre 1944. étais ce les conséquences pour Oradour/ Glane? donc que sa mort à un rapport avec la vengeance des meurtres perpétré par les SS lorsque ils sont passé à Oradour? Donc moi j'insère par la suite, les conséquences de sa mort.
  2. Voici l’histoire du Général tué par la Gestapo. Source : https://www.spiegel.de/fotostrecke/zweiter-weltkrieg-fotostrecke-107859.html “ Général Maurice Mesny: Le général français a été fait prisonnier par l'Allemagne en 1940 et emprisonné dans la forteresse de Königstein. Le 19 janvier 1945, Mesny a été abattu lors d'un voyage de transfert. La prétendue tentative d'évasion, cependant, n'a été organisée que pour venger le général allemand von Brodowski, mort en captivité française. “ Ici c’est donc l’excuse officiel, suivant le Général allemand mort. Mais en réalité, le Général Mesny, comme de nombreuse fois, vous pourrez lire son nom, avec l’aide fourni à Giraud pour son évasion en avril 1942. https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwiW47GVvvTuAhUJJBoKHQ6MAXsQFjASegQIDBAD&url=http%3A%2F%2Fbeaucoudray.free.fr%2Fgiraud.htm&usg=AOvVaw1RwidvY3jC0UmwAZnxMBHn Et maintenant, que savons nous sur l’évasion de Giraud? Récemment, un auteur avait écrit celà: “En mai 1940, Giraud est capturé par les Allemands à Wassigny (Aisne). Retenu dans la forteresse de Königstein, près de Dresde, il parvient à s’en échapper le 17 avril 1942. « Une date pas choisie au hasard: c’était trois jours à peine avant l’anniversaire d’Hitler. Giraud avait supposé que les soldats allemands soient accaparés par cette célébration à venir : il avait vu juste », confie Michel Buecher. Ce vendredi là, le Général Giraud enjambe le parapet avec l’aide de deux complices, et se laisse descendre le long d’une corde de quarante mètres conçue pendant deux ans, avec des câbles dissimulés dans des colis de saindoux que lui faisaient parvenir ses amis… Arrivé au pied de la forteresse, il se dissimule dans les buissons, se coupe la moustache, enfile des lunettes et devient… Heinrich Greiner, citoyen allemand. Pour brouiller les pistes, il se rend dans plusieurs trains, se fait même contrôler par un gendarme à Falkenau (Bohème), avant de passer en Alsace, dans un wagon entre Landau et Wissembourg. Le dimanche soir, le voilà arrivé à Mulhouse. “. Son pseudo qu’il avait utiliser à moi toutes cette partie m’étais inconnu jusqu’à aujourd’hui. Mais moi, j'aime bien savoir toute l'histoire, et pas uniquement à partir que il enjambe le parapet, etc... Parce-que ici, aucune histoire ne parle de la planification. Donc ici, le Général Giraud, bien sûr n'avait jamais pu remercier assez le Général Mesny, qui lui était mort avant que la forteresse de Königstein avait été libérer par les alliées. Bien sur, il y avait le Général Boell; qui lui sur sont lit de mort en 1940, avait remis à Mme Giraud, le code qu'elle devait utiliser dans son courrier avec le Général , puis il y'avait le second Général Mast (libéré sur ordre de vichy), et le Général Verdilhac, lui il as feinté ou simuler le gâtisme, évacuer sur l’hôpital de Lyon, ou il leurs fausse la compagnie. Comme c'est écrit ici: "Une évasion élaborée avec l'aide de plusieurs généraux français Dès septembre 1940, il profite du rapatriement sanitaire du général Boell pour faire passer à son épouse Céline un code de correspondance. De son côté, le général Mast, libéré à l’automne 1941 sur demande de Vichy, a exploré les environs de la forteresse à l’occasion des promenades hebdomadaires organisées par leurs geôliers. Il s’est aussi procuré une carte d’état-major de la région et une autre de la frontière suisse. Avant de laisser le tout à Giraud qui lui demande de prévenir le 2e bureau de ses projets d’évasion. Quant au général Joseph de Verdilhac –père de Serge Dalens, l’auteur des Prince Éric– il simule le gâtisme jusqu’à être évacué sur un hôpital de Lyon d’où il fausse compagnie aux médecins pour rejoindre Vichy et aider à l’évasion de Giraud. Car nombre d’officiers de l’Armée d’armistice n’ont pas renoncé à la revanche et le verraient bien à leur tête." voilà un peu pour l'organisation, mais là, je dirais cuicui, pour l'histoire de l'aide du bureau des service secret de l'armée d'armistice. des autres auteurs, parles d'un Colonel helvetique... Ce que l'on sait réellement, c'est que de mon Alsace il y avait, l'aide du Fameux GMA (Groupe mobile Alsace) de la résistance. Et ou les membres s'était aussi implanté à Lyon. Chez moi en Alsace, j'avais même trouvé un vieux petit livre, sur les résistant Alsace-Lorrain, qui en parlait de l'aide à l'évasion, ou un père, lui qui avait héberger le général pour la nuit, après que le Général se trouvait déjà en Suisse, il as été déporté, et plus personne, n'a eu des nouvelle de lui. Enfin ont verra tout cela en détaille une autre fois, si vous le voulez bien!!!
  3. Bien, toujours provenant de la source de la région de la saxe. Plus précisément ici la région, mentionne un film sur support DVD, qui as été tourné pendant le temps ou la forteresse détenait les généraux Français. Actuellement, la forteresse est une association. “ Le film montre des excursions d'une journée que les généraux sont autorisés une fois par mois à pratiquer. Ils skient à travers les terres, visitent Dresde, s'assoient dans un tram pour une visite de la ville. L'administrateur et payeur Lengner tient également un journal. Il décrit comment il paie aux généraux leur argent de prisonnier de guerre, qu'ils peuvent écrire deux lettres et une carte par semaine, qu'ils reçoivent des colis et vont au cinéma à Königstein. ” Avec ses informations, il faut que je précise, que tout ceci, c’est uniquement à partir de l’année 1941. Et maintenant pourquoi aucun général, n’avait pas essayer de faire la belle pendant une de ses excursion ? 1) Ici bien sur je me doute bien, que à leurs arrivés, le commandant de la forteresse, as du leur demander leurs parole d’officier Gentleman, de ne pas essayer de fuir. 2) Lors de leurs sorties, sur les photos, ont remarque uniquement un unique Officier allemand, qui marche à l’avant de la colonne . Mais le problème, ce sont ceux que ont ne vois, ou que on ne distingue pas, en raison qu’ils devait marché en fin de colonne. 3) Bien sûr, hitler lui même, c’était douté, que s’il emprisonnait les soldats loin à l’arrière de la frontière, les militaires aurais moins de chance, pour réussir à rejoindre la frontière. 4) Et ici bien sûr, nos généraux, était vêtu de leurs uniformes militaire Français. Donc facilement identifiable, et une évasion, sa se planifie à l’avance, pas sur un coup de tête. Avec un coup de tête ; ici soit le général allait mourir de faim, soit le pire, être tuer pour tentative de fuite par la Gestapo, comme c’était le cas pour “ Grand X ” et du sous lieutenant Français, qui ont réussis à faire évadé planifier 200 hommes, mais uniquement 80 ont réussis, certain ont réussis, mais “ Grand X ” et le sous lieutenant Français, ont été repris, et tuer dans les bois près de Saarbrücken. (pas comme dans le film l’énumère “ La grande évasion 2”,ceci c'est le conte fabriquer made in Hollywood), Le corps de Roger Bushell, lui n’avait jamais été rendu au Luftstalag. Normalement, le cercueil qui devrait contenir le corps, enterré en Pologne, lui doit être vide. D’ailleurs en 1945, moi j’avais lu, que 1 général avait été sortie de la forteresse par la Gestapo, et pour motif, tentative de fuite, il a été abattu sur le chemin en forêt. J’ai aussi lu, que un Général, je ne sais pas si c’était le même, que le général, qui avait aidé à fuir le Général Giraud en 1942, lui il est passé en jugement, et la sentence de mort, as été appliqué en 1945.
  4. Bonjour mon cher Tribal! décidément, toi tu doit appartenir à ce petit groupe, qui avait surnommé un ancien ministre, avec son nom de famille en langue anglaise. Mais non d'une pipe, tu en fait quoi des personnes, qui ne comprennent pas la langue anglaise? On se trouve sur un forum Français, donc pas la peine de vouloir nous montrer, que toi tu adore la langue anglo-saxonne. oublie s'il te plait un peu tes mots en langue étrangère, et revient en langue Française. Sinon, ben je ne te répondrais même plus à tes messages. Et puis quoi à présent, tu as l'intention de dire que j'écris de trop? Et puis si à présent, ton souhait était de me dire, que j'ai des fautes en grammaire et en orthographe. Oh mon dieu, notre monde ne cesse de changer, ou sur les pancarte publicitaire, on trouve des fautes sur les mots volontairement, et certain jeune qui écrivent leurs sms, en code, et leurs nouveau langage qu'il parle, on dit aussi pourtant que c'est du Français, n'es ce pas. Alors moi je fait déjà un grand pas, en utilisant word en ligne, et oui, moi je n'ai pas eu la chance, de pouvoir aller jusqu'au BAC, c'est comme cela que la vie est faite, ici les sujets, eux non pas le but, d'être utiliser pour en faire un livre, et pour récolter du fric, flouse.... mais uniquement pour discuté, sur les faits historique. Et moi même, j'étais même tombé déjà sur un livre traduit en Français, ben ici l'auteur ou la maison d'édition, elle ne se sont pas fait .... ils on simplement utiliser google traduction, et sans retravailler les phrases, ils on utiliser les phrases traduite, et on osé vendre le bouquin à prix fort. Ici c'est un réel scandale, mais pas dans un Forum!. Et en dernier, ici je pense, si c'est juste pour énnumérer des choses sur l'écriture, tu ne doit pas te trouvé dans le bon forum, adresse moi plutôt un MP, ou encore passe par le forum café, ou autre, parce que un sujet, à pour but, pas d'interpellé l'auteur ou le traducteur, sur les phrases qu'il emploi, et si c'est phrases, son pour toi incompréhensible. Alors s'il te plait, si tu as envie de discuté sur le sujet des prisonniers de guerre de Königstein, ou des autres sujet que j'ai créer vas y ce n'est pas moi qui te l'interdirait. Ainsi reste dans le sujet, et stoppons nos hors sujet. Merci!
  5. Et ici la photo, montrant l'arrivée en gare de königstein, des premiers prisonniers capturer au mois de Mai 1940. Ici ont remarque un des Français portant un beret, pourrait t'il s'agir d'un général des chasseurs alpin?
  6. Oh mon dieu, tu ose de suite parler de l'écriture ou du style de littérature. Euhhhhhhhh, excuse moi, pour quel raison as tu utiliser toi le mot Anglo-saxon "Flood". Tu n'a pas trouvé le mot Français exacte pour le traduire?
  7. Bien après l'avant propos sur la forteresse, voilà donc l'impression d'écran, que j'ai effectuer, montrant le village et sa forteresse. Ainsi en dessous de Dresde, se situe Königstein, longeant le fleuve Elbe.
  8. Bien commençons à présent par la forteresse ou on été logé nos Généraux après leurs captivités au cours le la bataille de France. 1ere Sources : https://www.saechsische.de/koenigstein-in-franzoesischer-hand-3840733.html “ Koenigstein. Le vent balaye le drapeau tricolore sur la forteresse de Königstein. Peu de temps après la fin de la guerre, en mai 1945, le rocher de grès était aux mains des Français. Un camp de prisonniers de guerre y est installé depuis juillet 1939, initialement pour les prisonniers de guerre Polonais, et à partir du mois de mai 1940, des généraux français capturés au Catelet ont été ajoutés. A partir du 7 juin, Königstein devient un camp pour les officiers généraux. Au moins 80 généraux, officiers et garçons (Serviteur)français sont internés ici. En 1945, les Britanniques, les Néerlandais et les Américains les rejoignirent. À la fin de la guerre, les Français prennent le commandement pendant quelques jours jusqu'à ce que les soldats américains les récupèrent le 11 mai 1945. ” Bien première information donc, apparemment les premiers officiers et les Généraux Français qui ont été fait prisonniers de guerre, c’était bien pendant les batailles du catelet le 18-19 Mai 1940. Et eux on les as transféré dans cette forteresse. Et Königstein n'était pas un Camps pour les officiers normale, sur certaine photo, se trouve bien des officiers, mais eux était sûrement rattaché à l'officier Général qui était emprisonné dans ses murs. En tant normale oui, les Offlag était destiné à accueillir les officiers qui on été fait prisonniers, Königstein n'était pas un offlag mais un General lager. Du moins cela a été classé ainsi à partir du 7 juin 1940. Après lorsque vous verrez les généraux Français se baladant, ici la ballade en dehors de la forteresse, à seulement été autorisé à partir de l'année 1941. Pendant l'année 1940, les Généraux prisonniers, on juste eu le droit de se balader dans la partie boisé de la forteresse.
  9. Et à présent ici mes sources pour les articles: https://www.pressreader.com/france/point-de-vue/20200722/283077006577574 https://forum.axishistory.com/viewtopic.php?t=110720 https://books.google.fr/books?id=Wb_vCwAAQBAJ&pg=PT148&lpg=PT148&dq=6+panzer+division+le+catelet&source=bl&ots=SSRkNj8v4l&sig=ACfU3U33BWm2ht5SAC9FJrIneFaqIKenmw&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwivuOr22OvuAhWRx4UKHcKzBpUQ6AEwD3oECBMQAg#v=onepage&q=6 panzer division le catelet&f=false
  10. Ici à présent, c’est une variante. En raison que ici pour l’histoire, si à présent, chaque soldats de la 9ème Armée sous le Général Giraud, ayant participé au combat de cette journée, racontait sa propre histoire. On n’en finirait pas avec les différente variante, un énumérerait, “ dans notre secteur le Général avait passé en revue l’effectif….. ” Donc en clair, ici bien sûr, il existera toujours des variantes à n’en pas finir, en raison que une journée contient 24h, et ainsi, bien sûr, lors de cette journée, mêmes les heures se sont transformé en 24h x 60 minutes. Enfin bref, ici cette source, provient d’un forum, et qui la Source, David Lehmann avait déjà répondu à ce sujet en 2006. Ou il répond avec cela : “ Bonjour, Peut-être plusieurs éléments vous aideront. Je ne sais pas exactement ce qu'auraient pu être les troupes françaises au Catelet le 18 mai. Probablement que des éléments d'infanterie / logistique / clairsemés de troupes de l’arrière et je suppose que les 2 voitures blindées mentionnées dans votre lien auraient pu être des blindés Panhard 178 provenant de la 2e GRDI (9e DIM) présent dans la région. Quelques chars B1bis de la 2e DCr (la division est complètement dispersée sur un large front) attaqueront néanmoins Le Catelet le 19 mai 1940. A Wassigny le 18 Mai 1940, il y a des restes / éléments de la 2ème / 8e BCC et de la 3ème / 15e BCC de la 2e DCr. Le général Billotte (groupe d'armées 1) ordonne au général Giraud de se retirer sur le Catelet puis sur Cambrai. Giraud reste un peu à Wassigny mais l'essentiel de son QG est capturé par le 6.PzD en arrivant au Catelet. Il n'en est pas encore conscient. Wassigny est alors évacué, les troupes sont réparties en 2 groupes : -> 1ère colonne partant à 19h00 formée avec des équipages de chars ayant perdu leurs chars et transportés dans divers véhicules légers. Ils doivent rejoindre le bois de Villers-Cotterets par Le Catelet. Ce groupe comprend 1 side-car de la 4e beaucoup, 1 moto, 1 voiture civile et 2 camions militaires. A 23h00, la première colonne est dispersée à travers une embuscade. La route est minée et les troupes allemandes et les AFV leur tirent dessus. Les Français ripostent mais ils n'ont que des armes légères et peu de munitions et au moins une Mitrailleuse MAC31 provenant d'un char B1bis sabordé. Plusieurs d'entre eux parviennent à se cacher et à s'échapper, mais beaucoup seront capturés les 19 et 20 mai. Seuls 10 hommes parviendront à rejoindre à nouveau les troupes françaises et leur bataillons dans la forêt de Compiègne ... le 28 mai. -> La 2ème colonne partant à 20h00 est commandée par le Capitaine Deyber à partir de la 2è / 8e BCC. Ce groupe comprend - B1bis 'Adroit' et B1bis 'Eclair' de la 2è / 8e BCC - B1bis 'Tunisie' (qui a perdu sa coupole lors d'un précédent combat à Ors le 18 mai) et le B1bis 'Maroc' de la 3è / 15e BCC - 1 side-car - 4 tracteurs de ravitaillement Lorraine 37L A partir de la 2ème colonne, seul le B1bis 'Adroit' se déplace sur la route prévue. Les autres éléments se déplacent vers Elincourt pour rejoindre Le Catelet par l'accès nord. Le B1bis 'Adroit' est attaqué à 01h30 le 19 mai par des canons lourds allemands. Il continue plus au nord et rejoint 2 autres chars B1bis de la 2ème colonne à Dehéries. Ces 3 chars attaquent les troupes allemandes et reprennent Dehéries et Villers-Outréaux à l'ennemi. Le B1bis 'Eclair' a une panne mécanique. Il est sabordé et abandonné. Le Capitaine Deyber décide alors d'emmener au Catelet vers les éléments allemands de la 6.PzD. Le B1bis 'Adroit' qui lui est à court de carburant et doit être abandonné. Le B1bis 'Maroc' et le B1bis 'Tunisie' pénètrent dans Le Catelet, infligeant des pertes importantes à l'ennemi. Les deux chars seront néanmoins abandonnés ou détruit au Catelet. L'équipage du 'Tunisie' sera capturé le 23 mai. -> Cette 2e colonne est suivie d'une 3e colonne composée de bus transportant diverses troupes d'infanterie / logistique / QG de nombreuses unités différentes. Ils sont emmenés par le B1bis 'Mistral' et ils quittent Wassigny à 20h30 / 21h00. Le B1bis 'Mistral' de la 3è / 15e BCC est également à Wassigny mais rejoindra les autres chars B1bis plus tard. Ce char ne bougeait pas avec la 2e colonne car l'équipage était épuisé après plusieurs jours de combat et de mouvement sans dormir du tout. Le B1bis 'Mistral' n'est pas non plus très agréable à voir, il était recouvert de nombreuses parties de corps allemands (chair, parties uniformes etc.) coincées dans les éléments des chenilles. Principalement à cause des combats à Landrecies le 17 mai. En effet, le B1bis 'Mistral' a poursuivi plusieurs soldats allemands en traversant les murs d'une maison pour les tuer. En arrivant à Bohain, le B1bis 'Mistral' en tête de la colonne repère 2-3 AFV allemands et un blocus détruit. Le sous-lieutenant Raiffaud conclut que la ville est occupée par l'ennemi. Ils ont passé la nuit dans les champs alentour. A l'aube (19 mai), ils continuent, évitant Bohain et se dirigeant vers Le Catelet. La 3e colonne rencontre le Panhard 178 «Fracas» du 4e peloton du 2e GRDI (9e DIM) commandé par l'aspirant Alain de Mierry. Cette voiture blindée est le seul survivant de son peloton. Il ouvrira la voie au Catelet. Le B1bis 'Mistral' rencontre le lieutenant Magrey de la 8e BCC sur la route. Il fait partie de l'équipage. A 10h00, ils arrivent devant Le Catelet où 2 voitures blindées allemandes peuvent être vues détruites. En entrant dans la ville et en traversant une place, le Panhard 178 est pris en embuscade par des canons anti-aériens allemands tirant de différentes directions. La tourelle est en haut à droite et à gauche mais sans dommage grave et personne n'est blessé. Immédiatement, le 2e conducteur (le Panhard 178 a un double entraînement) recule tandis que plusieurs projectiles passent devant la voiture blindée. Le B1bis 'Mistral' qui est resté loin derrière le Panhard 178 continue d'avancer. Il détruit un canon Anti-Char (ou un char selon le chauffeur) caché derrière un bâtiment et se dirige vers le pont sur l'Escaut. Ayant atteint le pont, le commandant aperçoit les troupes françaises sur l'autre rive et croit avoir rejoint les lignes françaises. Le lieutenant Magrey renonce à vouloir entrer en contact avec ces troupes. Mais dès qu'il s'est déplacé de 50 mètres, 2 canons Anti-char allemands commencent à tirer sur le B1bis 'Mistral' arrêté (un à l'avant et un à l'arrière du char). Celui à l'arrière parvient à neutraliser le char français. Le sous-lieutenant Raiffaud évacue le char et saute dans la rivière. Il franchira 70 km en 48 heures avant d'être capturé par des éléments de la 7.PzD. Concernant le général Giraud, il quitte Wassigny dans la soirée également en voiture avec son officier d'état-major et un sous-officier. Arrivé à une dizaine de km du Catelet il est informé de la présence de troupes ennemies. Ils quittent la voiture. Et pendant 3 heures, ils marchent dans les champs pour éviter les troupes allemandes. Ils arrivent au Catelet, pensant rejoindre le reste du QG. Il y a une escarmouche avec plusieurs soldats allemands et puis ils se cachent dans une forêt. Le 19 mai au matin, le général Giraud est heureusement secouru par un blindé Panhard 178 au sud-ouest de Bohain. Il s'agit du Panhard 178 'Fracas' de l'aspirant Alain de Mierry. Ils tenteront toute la journée de trouver un moyen pour sortir mais ils sont encerclés. Enfin, le général Giraud sera capturé vers 22h00 ou 23h00 le 19 mai. Salutations, David ” Ainsi ici, ont sait à présent, d’ou provenait les chars. Ainsi aussi, à présent, il suffit de comblé les parties manquantes avec ses parties...
  11. Bien, avant de vous parler sur la détention dans la forteresse de Königstein revenons au jour de sa capture. “ À Montcornet, 25 R-35 ont menacé le QG de Kirchner 1. Panzer-Division, mais ont été stoppés par les unités du génie et quelques canon légers (leichte Flak-Abt. (Mot.) 83), et finalement ont été repoussés par un groupe de Panzers sortant juste des ateliers de réparation. Les Renaults se retirent finalement à 19 h, sous le feu nourri de six canons d'infanterie automoteurs de 15 cm sIG33 de la schwere Infanterie Geschütz Kompanie 702. Le lendemain matin, les forces de reconnaissance des Panzers ont franchi l’Oise et le canal de la Sambre. La 2. Panzer-Division de Veiel a pris Saint-Quentin à 9h00 et le Gefechtsgruppe Nedtwig de Kirchner s’empara de Péronne et de ses ponts sur la Somme en milieu d’après-midi. Rommel se rend à Cambrai, tandis que Kempfs avec sa 6. Panzer-Division détruit le dernier élément du 2e DCr (15e BCC) au Catelet et s'empare du QG de la 9e Armée juste avant minuit. Ignorant ces pénétrations profondes, Giraud se rend à Solesmes pour ordonner à la 1ère DLM de reprendre Landrecies. Cependant, avec la 5. Panzer-Division de Walsporn attaquant le flanc gauche de Picard au Quesnoy, une deuxième contre-attaque était hors de question. De retour au Catelet, Giraud trouva la ville en feu et son QG détruit - il fut capturé dans une ferme le lendemain matin. ” Alors ici le QG du Général devait être la mairie de Catelet, puisque ici est mort le Général de brigade d’aviation Augereau, qui lui était le commandant des unités aérienne de la 9ème Armée. Et ici l'image affiché, nous montre bien, que 2 chars du 15ème BCC, se trouvait en face de la Mairie au Catelet. dessin fait par le Capitaine Lemennecier servant dans l'état major de la 9ème Armée, après qu'il as été fait prisonnier et transférer dans un Offlag en Allemagne. .Bien, alors à présent, pas une seconde variante, mais plutôt, une autre partie du récit manquant, puisque si on utilise uniquement une seul et unique source, c’est sûr, le récit est incomplet. “ En Mai 1940, après que le front est enfoncé, le général obtient le commandement des débris de la 9ème Armée, ou le souhait du Général est de reprendre l’offensive. Pendant la journée du 18 Mai, le général reçois l’ordre de se replier sur les positions arrières. Mais le général réplique : “ Un général demandant à ses troupes de tenir les positions sur le terrain, ne doit pas lui même battre en retraite. ” Il Fonce même sur l’avant du front, avec une auto-mitrailleuse de reconnaissance. Le lendemain son dernier message est : “ Entouré de 100 tanks ennemies, je les détruis en détails ” Malgré sa propre bravoure et celle de ses hommes galvanisé par son exemple, il est fait prisonnier. “ . Moi, je pense que c’est la partie ou pour revenir au Catelet, il as réussis à se frayer un chemin entre l’encerclement des tanks et il est revenu au Catelet. une autre partie est encore disponible, mais il faut en premier lieu que je la traduise!
  12. Bien, avant de me lancé dans l'histoire de son lieu d'internement, avec tous les autres généraux Français. Donc dans un premier temps, je vous donne la vision de la forteresse de Königstein, avec en contre-bas le village portant le même nom que la forteresse. Ainsi, vous comprendrez aussi, que pour son évasion, le Général Giraud n'avait pas à marché longtemps avant d'arrivé à la Gare, et bien entendu, lors de sa fuite, il n'était surement pas vêtu de son uniforme de militaire Français. Mais bel et bien en tenu civile. Mais d'ici à son échappée, ont en reviendra plus tard. Et je remercie déjà en avant l'ECPAD pour les futur photo montrant le Général Giraud à Königstein avec les autres officiers généraux qui s'y trouvait.
  13. Bonjour! Le général Giraud. Ecrire un sujet sur le Général Giraud, bien sûr moi, étant un fervent adepte pour rechercher l’aiguille qui se trouve dans la botte de foin. Ainsi, écrire sur le Général Giraud, du moins depuis sa capture puis son internement à la forteresse, puis l’histoire sur son évasion.... Hah! ben ici cela me paraît clair comme l’eau de roche. Il me faudra créer 3 sujets distinct. Je tente de commencer le premier, avec sa capture, ben mince chez nous les français, ont dirait que les premières sources que j'ai visité, ont eut tous la même source primaire. empêchant de circuler librement l'histoire. ici il faut s'enregistrer. non mais je ne suis pas fou, Rien que pour connaitre une partie de l'histoire, ils pensent, que ont vas s'enregistrer et payer mensuellement.... Ainsi première source avec la photo montrant le Général Giraud fait prisonnier, et étant transporter en Allemagne par Avion le 19 Mai 1940, à son arrivé à Bonn-hangelar. Donc ma source elle est allemande.
  14. Bonjour, l'offensive de la Sarre ! Offensive oublié ou presque méconnu par plus d'un. Et moi même, j'avais appris il n'y a pas trop longtemps, que un certain Philippe de Hautecloque s'était battu avec ses hommes dans la forêt de la Warndt en hiver 1939. Maintenant, es ce qu'il as lui aussi avec ses hommes, participé à l'offensive de la Sarre en Septembre? Forêt de la Warndt = secteur de la 4ème Armée.
  15. Bien, alors ses premiers début: “De l'armée à la Leibstandarte Wittmann a commencé ses deux premières années dans l'armée, affecté à la 10.Kompanie d'Infanterie du Regiment 19 (7e Infanterie-Division), à Freising près de Munich. Bien qu'il soit nouveau dans la vie militaire, Michael Wittmann s'est rapidement adapté à ses rigueurs et à ses rythmes, en accordant toujours une attention particulière à la coopération et au travail d'équipe. Au cours de sa formation, Wittmann monta pour la première fois dans un Char, un Pzkpfw I, et en fut totalement fasciné. Le trouvant très similaire aux machines agricoles utilisées dans sa ferme familiale, il n'a pas eu de grande difficulté à apprendre à le manipuler immédiatement. Wittman est resté avec la 10 Kompanie jusqu'en septembre 1936, en atteignant le rang de Gefreiter. Après avoir déménagé à Ingolstadt, il a travaillé comme cheminot dans la ville voisine de Reichertshofen. Pendant cette période, il décide de reprendre sa carrière militaire dans l'Allgemeine-SS, une organisation qui offre de nombreux avantages et un bel uniforme. Fraîchement sorti de deux ans de service militaire à Freising, Wittmann, à 22 ans, réussit facilement l'examen physique d'entrée dans l'Allgemeine-SS en novembre 1936. Il fut ensuite affecté à la SS-Standarte d'Ingolstadt. La formation initiale a été difficile et tous les nouveaux candidats ont dû passer une série de tests physiques et médicaux: les critères de sélection ils étaient stricts et de nombreux candidats ont été exclus. Le 1er avril 1937, Michael Wittmann choisit de rejoindre la Leibstandarte-SS Adolf Hitler, recevant le numéro de carte SS 311 623. Grâce à son expérience militaire antérieure et à sa formation sur les chars, il fut affecté au peloton de reconnaissance sur véhicules blindés (Panzerspdh -Zug), formé le 1er octobre 1936 et placé sous les ordres de SS-Ostuf. Georg Schònberger \ sur le point d'être transformé en Compagnie. Le 5 avril, il rejoint son unité dans la célèbre caserne de Lichterfelde à Berlin. En rejoignant la LSSAH, Wittmann est devenu un SS-Mann, l'équivalent du grade SS de son prédécesseur dans la Wehrmacht de Gefreiter. Sa formation initiale le vit alors engagé en tant que membre d'un équipage de voitures blindées, de véhicules légers à quatre roues, dont le Sd Kfz 222, le Sd Kfz 221 et des véhicules à six roues, comme le Sd Kfz 232.” Ainsi ici c’était ses premiers pas dans sa carrière militaire.
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